Il n’y a pas besoin d’être malade pour aller voir un psy. Mais parfois, la vie est dure et on n’en peut plus. Ou alors on s’étonne de ce qui nous arrive et on veut comprendre pourquoi ça nous arrive.

La psychanalyse sert à ça. Le psychanalyste est là pour ça. Dans un monde où règne la pression et la violence, où il faut savoir encaisser et se taire, la psychanalyse offre un espace et un temps pour respirer, pour parler en toute confiance et en toute confidentialité de ce qui pèse, pour dénouer ce qui étouffe.

Philosophe de formation, je suis psychanalyste en libéral et en institution. Je travaille avec des gens qui sont malmenés au travail, avec des personnes qui s’occupent de la toute petite enfance, de personnes souffrant de handicaps, de déficiences ou de troubles psychiques. Je travaille avec des gens ordinaires pour qui, soudain, tout ne coule plus de source.


Je suis installé dans le Morvan,

en territoire rural

Mardi à Moulins-Engilbert / Jeudi à Luzy

Consultations en cabinet. Sur rendez-vous

06-79-28-13-26

Doctorant en philosophie, titulaire d’un master en psychanalyse, auditeur du collège clinique au sein de l’Ecole de la cause freudienne, je suis intervenu pendant vingt-cinq ans dans une trentaine de centres pénitentiaires dans toute la France. Les dix dernières années, j’ai travaillé avec l’antiterrorisme pour lutter contre la radicalisation et prévenir la violence.

Parallèlement, j’ai travaillé avec les équipes de soignants pendant une quinzaine d’année dans plusieurs CHU, où j’ai rejoint une équipe de formateurs des cadres de santé , après avoir donné des cours d’éthique à des aides-soignantes. J’ai été également enseignant au Diplôme Universitaire d’accompagnement de soins palliatifs pendant dix ans après avoir délivré la formation initiale et continue aux accompagnants. Pendant dix ans, j’ai donné un séminaire mensuel de philosophie dans un hôpital de jour, auprès des malades, des soignants et des visiteurs.

Impliqué dans le médico-social, j’ai formé les futures assistantes sociales aux enjeux de l’éthique et j’interviens actuellement auprès des personnels de crèche, de foyers de vie, d’ESAT pour les accompagner professionnellement.

Mon travail analytique est d’inspiration lacanienne, car j’ai fréquenté l’Ecole de la cause freudienne. Il se nourrit également des apports critiques de François Roustang et de la lecture féministe de la psychanalyste Luce Irigaray. Ma formation de philosophe m’a permis en outre d’irriguer ma pensée et ma pratique de Spinoza, Bachelard et Canguilhem, afin de dépasser le seul recours à une clinique du manque, et pour l’inscrire dans des déterminations socio-économiques plus élargies.

SEANCES EN CABINET

Pendant une séance, le psy doit savoir se taire et écouter. Parfois, il doit savoir parler et trouver les mots justes. Sans juger, en toute confidentialité, avec attention et sollicitude. Cela s’apprend, par l’étude et l’expérience. Consulter un psy, cela dure le temps qu’il faut. Ce peut être très bref. Ou bien cela peut être plus long, parce qu’il faut du temps pour déplier et dénouer. J’ai fait le choix de travailler dans la ruralité, parce que là aussi, l’être humain ne fonctionne pas comme prévu. Je sais aussi ce que cela coûte, et je le prends en compte dans la cure.

QUI PEUT VENIR ? (1)

Le psychiatre guérit les maladies mentales. Le psychologue aide à retrouver une vie normale. Mais le retour à la vie normale peut être difficile voire impossible, et ce n’est pas une maladie. Le psychanalyste est là, à cet endroit, même si ça n’est pas une maladie, même si ça n’est pas normal, pour accueillir ce qui se dit et aider à ce que ça se vive mieux.

QUI PEUT VENIR ? (2)

Ma clinique me confronte en priorité à la souffrance au travail, à l’addiction et aux violences sexuelles . Souvent, personne n’en parle pour ne pas avoir de problèmes. Mais c’est parce que tout le monde se tait que cela devient un traumatisme. Le travail en analyse consiste à nommer cela, pour agir ensuite dessus.

QUI PEUT VENIR ? (3)

Un deuil, une déception amoureuse , un détail anodin… Et là, soudain, quelque chose cloche, surprend, désarme… Alors on veut veut comprendre, aller mieux…

Ou alors on veut s’accorder du temps pour prendre soin de soi. Enfin. Il était temps…

La psychanalyse sert à ça, aussi.

TRAVAIL EN INSTITUTION

Les séances de travail en institution sont prises sur l’agenda professionnel des personnels. Elles sont destinés à interroger et à mettre en mots les pratiques professionnelles, les postures qu’elles engagent et les enjeux éthiques qu’elles mobilisent. La séance est conduite sur les principes d’écoute disponible, de garantie de l’anonymat et de la confidentialité, dans les limites prescrites par le droit. Elle mobilise les outils de la psychanalyse et de l’éthique du travail social. Elle ne se substitue pas à une réunion d’équipe ou à une séance de régulation. Elle vise à réinvestir subjectivement ce qui se noue et se dénoue au travail.

APP

Les professionnels examinent des situations de travail vécues, en prenant du recul, pour comprendre les enjeux relationnels et institutionnels et élaborer, dans la mesure du possible, des modes d’action. L’Analyse de Pratiques Professionnelles ne prescrit pas de solution, mais elle aide à investir collectivement les problématiques de métier.

SUPERVISION

L’accompagnement individuel ou collectif en supervision aide un praticien ou un collectif à penser la posture professionnelle dans la relation à l’usager ou à l’équipe. Elle interroge plus spécifiquement la part subjective du professionnel qui s’y projette ou s’y transfère, afin d’en repérer les avantages et les entraves.

FORMATIONS

Ces formations sont à destination des usagers, des familles ou des professionnels. Elles problématisent les enjeux et l’éthique du soin ou de l’accompagnement, et permettent de cerner les fondements de ces derniers face aux faux-semblants sociaux, politiques et institutionnels qui les masquent.

PUBLICATIONS